[Premier roman] La Semaine perpétuelle, de Laura Vazquez

Voir des autrices ou auteurs de théâtre ou de poésie investir le roman est vraiment réjouissant. Chaque genre a ses codes, certes, et on ne peut pas être bon partout, ni tout lire, ni parler de tout (y compris ici) mais on regrette que la vie littéraire soit trop souvent si cloisonnée que chaque groupe…

[Critique] Ultramarins, de Mariette Navarro

On demande de plus en plus souvent aux auteurs de « pitcher » leur livre. De dire en peu de mots ce que ça raconte, leur bouquin. Pas de comment ça parle, ni quel est le propos profond, quel est le style du livre, quel est le but de l’auteur quand il s‘ est mis à écrire,…

[Premier Roman] Grande couronne, de Salomé Kiner

Avec Grande Couronne, Salomé Kiner nous livre une chronique de la fin des années 1990 empreinte d’un sentiment picaresque. On suit avec la jeune héroïne la traversée de la banlieue parisienne, ses premières très grosses bêtises, ces hommes complètement dépourvus de sens pratique et ces femmes fatiguées : « Ils appellent ça le surmenage, c’est quand…

[Critique] Le Démon de la colline aux loups, Dimitri Rouchon-Borie

Duke naît dans une famille des plus cruelles, on laisse le petit garçon en « tas », dans un « nid » qu’ils forment avec ses frères et sœurs, sans distinction de sexe, et même sans prénom - qu’il découvrira quand il finira par aller à l’école. Les parents font régner la terreur, les coups, les sévices là où…

[Critique]: Le lièvre d’Amérique, de Mireille Gagné

Voilà un premier roman qui part d’une bonne idée. Diane, une employée surmenée, qui alterne journées harassantes au bureau et séances à la salle de sport, choisit de se faire opérer afin d’être plus adaptée encore au capitalisme : elle se fait implanté dans son corps des gênes de lièvre d’Amérique. Au début, ça marche bien.…

[Critique] Clairières, de Gilles Ribero

Robert est un architecte, il crée des bâtiments sur base de résine dans un matériau à base des data des entreprises. Son collègue Paul lui dit qu’il est en train de devenir fou. Surtout depuis que ces bâtiments révolutionnaires génèrent des crimes.   Il y a une bonne intention, mais trop de « couloirs », de « parallélépipèdes »…